Pavot dans la neige

Dans la livraison au pied du sapin, en plus d’un patron Sureau, il y avait un patron Pavot.

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Photo prise en pleine tempête de neige… il y avait même des daims qui se baladaient dans les champs…

Ceci combiné à mon manteau d’hiver qui tombe en lambeau depuis au moins un an (mais si, je lui avais déjà cousu un remplaçant dont ma gentille soeurette a hérité pour cause de taille trop petite et d’effet sac à patates), il n’en fallait pas plus pour que je tente une version hivernale!

Après une virée achat de tissus (mon stock de coupons est quasi vide, je n’achète plus qu’au compte gouttes, un projet à la fois), une intense réflexion sur la marche à suivre pour intégrer la doublure et des heures de coutures à la main (l’intense réflexion n’ayant pas suffit à m’éviter d’inverser les étapes), voici mon résultat!

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Initialement, j’avais cousu le manteau en »diabolo » prune (une sorte de sergé de coton mais un peu plus épais trouvé dans le rayon ameublement) et la doublure en polaire grise-verdâtre-bleuâtre (résultat d’une intense hésitation dans le magasin entre « flanelle d’une couleur ignoble avec un motif ignoble mais tellement fine et douce » et « polaire mille fois trop épaisse mais la couleur fait vachement hiver glacé »). Après essayage, il s’est avéré que les manches avec effet bonhomme michelin n’est pas des plus esthétiques (et avec un gros pull sous le manteau, c’était encore pire). Du coup, les manches en polaire ont été remplacées par des manches en flanelle qui restait d’un autre projet. L’échange aillant évidemment eu lieu après finition complète du manteau –> retour à la case interminables coutures à la main.

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J’ai bidouillé l’ajout d’une immense capuche pour pouvoir y faire entrer la totalité de ma tignasse. (et pour pouvoir protéger mes oreilles d’une neige trop violente). Au niveau de la taille, j’ai cousu en 42 au lieu de mon 38 habituel (en gros, j’ai pris mes mesures habillée avec un gros pull pour être sûre de pouvoir le fermer même en portant 5 couches de laine). Par contre, j’ai du ajouter après coup 10 cm aux manches pour qu’elles me couvrent les poignets.

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Après avoir monté de gros boutons noirs (qui ne tenaient pas et qui tiraient méchamment sur le tissu), j’ai choisi de les découdre, de  fermer les boutonnières et de mettre des grosses pressions à la place (idée trouvée chez zibusine) et ai cousu des petits boutons décoratifs pour habiller un peu la patte de boutonnage. Pavot-4

Malgré le temps et le soin que je lui ai consacré, je trouve que ce manteau garde quelques défaut : j’ai l’impression que la taille est encore trop étroite, par contre, le tombé de la jupe m’élargit les hanches.

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Au final, ce manteau remplit parfaitement sa mission : me tenir au chaud contre neige et giboulées, il a malgré tout un coté féminin indéniable. Et s’emmitoufler dans la capuche pour écouter les flocons de neige tomber, c’est un pur bonheur.

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